samedi 17 octobre 2009

De la Colline aux Villages



Oyé l'ami!

En ce jour du 17 octobre, nous refusons la misère et nous rouvrons les chemins menant de la Colline aux villages de Vitrolles. Chaque enfant doit pouvoir amener sa famille dans la nature, qu'il soit du village du Roucas, de la Petite Garrigue, des Plantiers, des Vignettes... ou de celui des Pins. Les chèvres sont notre Estelle et nous guideront un jour jusqu'à la Mer.

Et maintenant je vais te conter par l'image le récit de cette journée épique.


C'est au dessus du Village des Pins, dans la Colline, que l'eau de la Cité attend pour rafraichir les gosiers et les cœurs.


C'est là que les chèvres nous attendent, prêtes à nous accompagner de la Colline aux Villages.



Les enfants les surveillent avant le départ.



Une fois le repas partagé, les chèvres donnent le signal.



Chacun à son rythme, mais tous solidaire, nous accompagnons nos guides caprins.



Nous suivons les chemins oubliés de la Colline à la Mer.




Même quand le passage se fait plus raide, les chèvres finissent par montrer le bon chemin.




Un escalier à franchir et nous arrivons au Village des Pergolas.




Par l'Allée du Cabra d'Or, nous sommes alors au Village du Liourat.




Une petite pause devant les commerces du Village des Pins.



Nous traversons le Village des Pins...



...dans chaque Village, des enfants décident de faire un bout de route avec nous.




Un dernier tunnel à franchir... avant de traverser le village des Plantiers.




...et nous arrivons au Village des Enfants, non loin de la mairie.




Et voilà l'ami !

Les cabres nous ont guidé par la montée des Pergolas de la Colline aux villages de la Cité de Vitrolles. Elles nous invitent à réouvrir les chemins de chèvres qui rêvent de respirer de nouveau.

Toi aussi l'ami, tu peux prendre l'Allée de la Cabro d'Or, l'Avenue de Marseille, la Rue des Pergolas puis au bout monter cet escalier qui mène à la Colline. Tourne à gauche dans la pinède et tu trouveras le bonheur au bout du sentier.

Les chèvres se reposent au cœur de la Colline, mais bientôt elles voudront repartir et nous emmener. D'autres histoires restent à écrire, par les rusés chemins des Collines à la Mer.

A bientôt pour de nouveaux Orizons !

8 commentaires:

  1. La liberté d'aller et venir est une liberté qui ouvre des horizons, elle permet de dresser le couvert et d'accueillir l'étranger.
    Nous avons oublié que nos anciens lorsqu'ils passaient à table dresser toujours une assiette supplémentaire pour le voyageur.
    Les enfants de la Bib de rue et du monde me rappellent que voyager, partir à la rencontre de l'autre doit être considéré comme un droit inalienable. Lorsque j'ai rencontré des étudiants à Oran qui eux aussi animer une bibliothèque au départ dans des vieux immeubles vétustes, j'ai vu dans le regard combien j'avais de la chance d'être née de l'autre côté de la Méditerranée. Tout simplement parce que je pouvais choisir mes destinations.
    Le poète dit qu'il n'est de plus beaux voyages que ceux que l'on parcourt avec l'esprit. J'ajouterai simplement que l'esprit s'éveille quand il nous propose d'emprunter quelques chemins de chèvres qui nous paraissent inaccessibles. Les frontières sont souvent dans la tête. Merci à vous tous de tenter de les faire disparaître.
    Amicalement,
    Véro

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  2. Le poète dit peut-être qu'il n'est de plus beaux voyages que ceux que l'on parcourt avec l'esprit. En attendant, celui que j'ai parcourru samedi, il était beau, et réel. Ces enfants avec les yeux brillants et cette mamie qui n'arrivait plus à dire son plaisir, simple, de voir un troupeau de chèvres trotter à travers les Pins, ça valait le coup de "crapahuter" sur 13 kms.
    Albert.

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  3. Que de lumière dans les regards en effet ! La Colline attend en chacun de nous et il suffit d'un troupeau de cabres et quelques fadas qui chantent pour la réveiller.

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  4. Merci Loic, ce chemin des Pergolas, je ne le connaissais pas. Grâce aux chèvres, tu emmènes tout le monde sur le plateau, dans la nature.
    C'est très bien.
    A +
    Jacques

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  5. Le passage de ces chèvres à rajouté de la couleur en villes ce jour là. Des anciens aux enfants, à tout âges, il y eu de l’émoi.
    Nicolas

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  6. Heureux d'avoir pu bavarder avec toi, Loïc, ce samedi au coucher du soleil sur les collines rouges.

    Ta démarche de redonner à connaître les sentiers entre les villages, la colline et la mer me touche spécialement dans l'une de mes préoccupations qui est, de manière plus générale, de montrer combien les espaces de vie, de loisir, ou utilitaires sont à la fois riches et accessibles à tous, à pied ou à vélo. En bref, de faire émerger à la conscience le potentiel de Vitrolles, au-delà d'une vision trop souvent réductrice d'un centre commercial traversé par une autoroute. Vivre Vitrolles de l'intérieur, au rythme plus lent du piéton ou du cycliste, donner à connaître les "raccourcis" qui font de ces cheminements des moments agréables et riches en découvertes qui puissent nous inciter à laisser plus souvent la voiture au garage tout en donnant de la convivialité à notre quotidien.

    Ainsi, informe nous de tes prochaines actions dans ce sens et nous nous joindrons à toi pour rouvrir et faire connaître les sentiers (katia.lehnert@wanadoo.fr).

    Katia, Jérôme et la petite fille qui n'a pas dit son nom

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  7. Mes pas sur le chemin des cabres ... août 2011

    Merci à Loic pour ces moments partagés dans les collines ... marcher au pas des cabres est-ce d’abord imaginer une balade dominicale ? ... non, ça va bien au-delà ! ... c’est se laisser envahir par la nature, c’est glisser dans le vallon à la découverte d’incomparables senteurs, puis crapahuter vers le sommet pour se laisser étourdir de soleil et de « brise mistraleuse » ...

    Au fil des pas se lâchent les tensions, s’adoucissent les soucis récurrents ... et au fil des balades s’établit un climat confiant, complice ... il m’en fallut seulement 2 pour réapprendre à sourire, à vaincre mes peurs, à regarder en face ...

    Lié à moi-même ce lâcher prise n’a pu exister que grâce à l’accompagnement serein et attentif du cabrier, Loïc ... s’imposer les rigueurs réclamées par la nature fut une 1ère inconsciente mission : le respect de cet environnement ...

    S’approprier les valeurs que nous sommes chacun capables et en devoir de restituer, fut pour moi, la seconde mission ...

    et enfin, puiser l’énergie dans ces lieux partagés m’est devenu indispensable pour tendre vers un nouvel équilibre, encore fragile, mais restitué ...

    encore merci à toi Loïc pour ces moments vécus et d'autres à partager ...
    et si je signe "Renata" ... tu sauras ...

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  8. Continues Loic! Refusons la misère dans la tête. Vive les cabres! Vive la liberté! "Man is born free but he is everywhere in chains". Je salue le travail de Loic et bises à Virgil.

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